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Professionnels — Mairie de Corneilla-de-Conflent
Procédure de conciliation
Pour sortir d'une situation de crise et rebondir rapidement, l'entreprise en difficulté peut utiliser la procédure de conciliation. Elle permet de trouver rapidement un accord amiable entre l'entreprise et ses principaux créanciers (fiscaux, sociaux, bailleurs, grands fournisseurs, banquiers, etc.) avec l'aide d'un conciliateur. Cette procédure reste confidentielle sauf si le chef d'entreprise demande l'homologation de l'accord de conciliation.
La procédure de conciliation est applicable lorsque les conditions suivantes sont réunies :
- L'entreprise rencontre une difficultĂ© juridique (par exemple, litige entre associĂ©s), Ă©conomique (par exemple, perte d'un marchĂ©) ou financiĂšre (par exemple, non-paiement d'un client). Cette difficultĂ© peut ĂȘtre existante ou prĂ©visible.
- L'entreprise n'est pas en situation de cessation des paiements ou se trouve en cessation des paiements depuis moins de 45Â jours.
Cette procédure ne s'applique pas aux agriculteurs. Ils bénéficient d'une procédure spécifique appelée rÚglement amiable.
Le chef d'entreprise formule une demande Ă©crite d'ouverture de conciliation appelĂ©e requĂȘte au prĂ©sident du tribunal.
Le tribunal compétent dépend de la nature de l'activité et du lieu d'exercice :
Pour faire une demande (appelĂ©e requĂȘte) d'ouverture de procĂ©dure de conciliation, il faut remplir le document suivant :
Seul le dirigeant de l'entreprise peut demander l'ouverture d'une procédure de conciliation.
La requĂȘte doit indiquer les Ă©lĂ©ments suivants :
- Situation économique, financiÚre et sociale de l'entreprise
- Plan de financement et compte de résultat prévisionnels
- Besoins de financements et, le cas Ă©chĂ©ant, les moyens dây faire face
- Mesures de redressement envisagées
- DĂ©lais de paiement ou remises de dettes permettant la mise en Ćuvre de ces mesures.
Lorsque l'entreprise est en cessation des paiements, le chef d'entreprise ou le dirigeant doit en prĂ©ciser la date dans la requĂȘte.
Les documents Ă joindre Ă la requĂȘte sont les suivants :
- Extrait Kbis ou attestation d'immatriculation au Registre national des entreprises (RNE)
- Ătat des crĂ©ances et des dettes, accompagnĂ© d'un Ă©chĂ©ancier et de la liste des principaux crĂ©anciers
- Ătat actif et passif des sĂ»retĂ©s
- Ătat actif et passif des engagements hors bilan (par exemple, opĂ©rations de crĂ©dit-bail, remises accordĂ©es Ă une entreprise par ses crĂ©anciers)
- Comptes annuels, tableau de financement, situation de l'actif réalisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, passif exigible des 3 derniers exercices, si ces documents ont été établis
- Attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédant la demande
- Déclaration indiquant, si nécessaire, la prise en charge par un tiers des frais de la procédure.
Cette requĂȘte doit ĂȘtre dĂ©posĂ©e ou envoyĂ©e en 2 exemplaires au tribunal de commerce ou au tribunal des activitĂ©s Ă©conomiques (TAE).
En effet, depuis le 1er janvier 2025, les tribunaux de commerce de 12 villes sont remplacés par des tribunaux des activités économiques (TAE) pour le traitement des procédures de mandat ad hoc, de conciliation et des procédures collectives. Les tribunaux des villes suivantes sont concernés : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles.
Le ministÚre de la Justice met à disposition un simulateur pour connaßtre le tribunal compétent :
Depuis le 1er janvier 2025, des tribunaux des activités économiques (TAE) ont été mis en place dans certains territoires pour le traitement des procédures amiables ou des procédures collectives quelle que soit l'activité exercée.
Ce simulateur permet de connaßtre le tribunal compétent.
Pour en savoir plus sur les TAE, vous pouvez consulter la page suivante :
Pour faire une demande (appelĂ©e requĂȘte) d'ouverture de procĂ©dure de conciliation, il faut remplir le modĂšle ci-dessous :
Seul le dirigeant de l'entreprise peut demander l'ouverture d'une procédure de conciliation.
La requĂȘte doit indiquer les Ă©lĂ©ments suivants :
- Situation économique, financiÚre et sociale de l'entreprise
- Plan de financement et compte de résultat prévisionnels
- Besoins de financements et, le cas Ă©chĂ©ant, les moyens dây faire face
- Mesures de redressement envisagées
- DĂ©lais de paiement ou remises de dettes permettant la mise en Ćuvre de ces mesures.
Lorsque l'entreprise est en cessation des paiements, l'entrepreneur ou le dirigeant doit en prĂ©ciser la date dans la requĂȘte.
Les documents Ă joindre Ă la requĂȘte sont les suivants :
- Extrait Kbis ou attestation d'immatriculation au Registre national des entreprises (RNE)
- Ătat des crĂ©ances et des dettes, accompagnĂ© d'un Ă©chĂ©ancier et de la liste des principaux crĂ©anciers
- Ătat actif et passif des sĂ»retĂ©s
- Ătat actif et passif des engagements hors bilan (par exemple, opĂ©rations de crĂ©dit-bail, remises accordĂ©es Ă une entreprise par ses crĂ©anciers)
- Comptes annuels, tableau de financement, situation de l'actif réalisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, passif exigible des 3 derniers exercices, si ces documents ont été établis
- Attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procédure de conciliation dans les 3 mois précédant la demande
- Déclaration indiquant, si nécessaire, la prise en charge par un tiers des frais de la procédure
- Ordre professionnel dont l'entreprise dépend (par exemple, ordre des architectes ou ordre des vétérinaires).
Cette requĂȘte doit ĂȘtre dĂ©posĂ©e au tribunal judiciaire ou au tribunal des activitĂ©s Ă©conomiques (TAE) .
En effet, depuis le 1er janvier 2025, les tribunaux judiciaires de 12 villes sont remplacés par des tribunaux des activités économiques (TAE) pour le traitement des procédures de mandat ad hoc, de conciliation et des procédures collectives. Les tribunaux des villes suivantes sont concernés : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles.
Le ministÚre de la Justice met à disposition un simulateur pour connaßtre le tribunal compétent :
Depuis le 1er janvier 2025, des tribunaux des activités économiques (TAE) ont été mis en place dans certains territoires pour le traitement des procédures amiables ou des procédures collectives quelle que soit l'activité exercée.
Ce simulateur permet de connaßtre le tribunal compétent.
Le tribunal judiciaire est compétent pour les professions réglementées du droit suivantes : avocats, notaires, commissaires de justice, greffiers de tribunal de commerce, administrateurs judiciaires et les mandataires judiciaires.
Pour en savoir plus sur les TAE, vous pouvez consulter la page suivante :
DÚs réception de la demande, le président du tribunal convoque le dirigeant de la société ou le chef d'entreprise pour recueillir ses explications.
Lorsque le président du tribunal accepte la demande d'ouverture de la procédure de conciliation, il rend une ordonnance.
Elle précise les éléments suivants :
- Identité du conciliateur
- Objet de la mission
- Rémunération du conciliateur
- Durée de la conciliation.
Le conciliateur est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal. Le nom du conciliateur peut ĂȘtre proposĂ© par l'entreprise.
Le plus souvent, le conciliateur est un administrateur judiciaire.
Le conciliateur assiste le dirigeant ou l'entrepreneur pour mettre en Ćuvre les solutions permettant d'assurer la continuitĂ© de l'entreprise (par exemple, nĂ©gociation de dĂ©lais de paiement avec les banques ou avec les fournisseurs).
En accord avec le dirigeant ou l'entrepreneur, le conciliateur élabore un protocole d'accord à négocier avec les créanciers de l'entreprise pour obtenir des délais de paiement ou des remises de dettes.
Le conciliateur est dĂ©signĂ© pour une durĂ©e de 4 mois maximum. Cette durĂ©e peut ĂȘtre prolongĂ©e d'un mois Ă la demande du conciliateur sans que la durĂ©e totale excĂšde 5 mois.
Seul le conciliateur a la possibilité de demander au président du tribunal une prolongation de sa mission.
La rémunération du conciliateur est à la charge de l'entreprise. Elle est fixée en accord avec l'entrepreneur ou le dirigeant.
La rĂ©munĂ©ration du conciliateur est Ă©tablie en fonction de la taille de l'entreprise. Le coĂ»t de la rĂ©munĂ©ration ne doit pas ĂȘtre un obstacle pour l'entreprise.
Le chef d'entreprise et le conciliateur vont collaborer étroitement pendant la période préparatoire qui doit conduire à un accord de conciliation (également appelé accord amiable).
Ă partir du moment oĂč la procĂ©dure de conciliation est dĂ©clenchĂ©e, les crĂ©anciers ne peuvent plus demander le redressement ou la liquidation judiciaire de l'entreprise.
Avec le chef d'entreprise, le conciliateur établit la liste de ceux qui seront invités à participer aux négociations en vue de rechercher un accord. L'objectif de la procédure de conciliation est de parvenir à un accord amiable entre l'entreprise et ses principaux créanciers (par exemple, administration fiscale, organismes sociaux, banque), pour résoudre les difficultés financiÚres rencontrées.
Pendant la négociation de l'accord de conciliation, l'entreprise en difficulté peut obtenir du juge des délais de paiement (dans la limite de 2 ans) à l'égard d'un créancier qui l'a assigné en paiement.
L'entreprise en difficultĂ© et les principaux crĂ©anciers sont dâaccord pour mettre en place certaines mesures : ils vont formaliser lâaccord puis le faire constater ou homologuer par le prĂ©sident du tribunal.
L'accord de conciliation permet à l'entreprise en difficulté d'obtenir les éléments suivants :
- Délais de paiement pour les dettes de l'entreprise
- Remises de dettes
- Remises des intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard.
Les créanciers qui ont signé cet accord doivent respecter les délais de paiement prévus. Si l'accord n'est pas respecté par les parties, le tribunal est saisi par un créancier partie à l'accord ou l'entreprise peut prononcer l'annulation de cet accord.
Des dĂ©lais de paiement peuvent Ă©galement ĂȘtre accordĂ©s pendant la durĂ©e de l'exĂ©cution de l'accord concernant une crĂ©ance ne relevant pas de l'accord.
Une fois signé, l'accord amiable adopté par les créanciers est :
- Soit constaté par une ordonnance du président du tribunal, à la demande des créanciers et de l'entreprise en difficulté. L'accord reste confidentiel.
- Soit homologué par un jugement du tribunal à la demande de l'entreprise en difficulté uniquement. La procédure n'est plus secrÚte.
Constatation de l'accord
Le prĂ©sident du tribunal, Ă la demande des crĂ©anciers et du chef d'entreprise (ou du dirigeant), constate l'accord. Cela permet de donner force exĂ©cutoire Ă l'accord, c'est-Ă -dire qu'il doit ĂȘtre appliquĂ© par les parties.
L'accord constaté n'est pas publié. Il reste donc confidentiel.
Homologation de l'accord de conciliation
Seul le chef d'entreprise peut demander l'homologation de l'accord au tribunal. Les conditions suivantes doivent ĂȘtre rĂ©unies :
- L'entreprise en difficulté n'est pas en cessation des paiements ou l'accord conclu y met fin.
- Les termes de l'accord permettent d'assurer la poursuite de l'activité de l'entreprise.
- L'accord prĂ©serve les intĂ©rĂȘts des crĂ©anciers non signataires.
En effet, l'existence de l'accord homologué est publiée au greffe du tribunal de commerce mais pas son contenu. La procédure n'est donc plus confidentielle.
L'entreprise en difficulté informe le comité social et économique (CSE de l'accord homologué lorsqu'il en existe un.
Dans le cadre de l'accord homologué, les créanciers qui ont consenti un nouvel apport de trésorerie (ou ont fourni un nouveau bien ou service) ont un privilÚge de new money, c'est-à -dire qu'ils ont un privilÚge de paiement sur les autres créanciers en cas d'ouverture ultérieure d'une procédure collective.
Ainsi, lorsqu'une procédure collective est ouverte, les créanciers doivent signaler au juge-commissaire qu'ils ont un privilÚge de new money. Ceux-ci ne peuvent pas se voir imposer des délais de paiement, mais ils seront payés aprÚs les salariés et aprÚs certains frais de justice.
L'échec de la procédure de conciliation résulte soit de l'impossibilité de parvenir à un accord soit de l'inexécution des engagements résultant de l'accord de conciliation.
Lorsque les créanciers et l'entreprise en difficulté ne parviennent pas à trouver un accord, le conciliateur présente un rapport au président du tribunal.
Ce dernier met fin à la mission du conciliateur et à la procédure de conciliation. Cette décision est communiquée au dirigeant de l'entreprise en difficulté et au ministÚre public.
En cas dâĂ©chec de la conciliation, les dĂ©lais, remises de dettes ou encore de sĂ»retĂ©s consentis dans le cadre de lâaccord disparaissent.
Lorsque la procédure de conciliation a échoué à la suite du refus de certains créanciers de participer à un accord de conciliation, l'entreprise peut recourir à une procédure de sauvegarde accélérée.
L'entreprise peut également recourir à la procédure de sauvegarde classique. Si la situation s'aggrave et qu'elle est en cessation des paiements, elle doit recourir à une procédure de redressement ou de liquidation judiciaires.
Le président du tribunal est saisi par une des parties à l'accord de conciliation. Il peut s'agir d'un créancier ou de l'entreprise en difficulté.
S'il constate que les engagements (par exemple, rééchelonnement des dettes) n'ont pas été exécutés, il peut résilier l'accord.
| Mandat ad hoc | Conciliation | |
| Cessation des paiements | Non | Ne pas ĂȘtre en cessation des paiements depuis plus de 45 jours |
| Intervenants | Le mandataire ad hoc est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal compĂ©tent.Le chef dâentreprise peut proposer le nom dâun mandataire ad hoc. | Le conciliateur est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal compĂ©tent.Le chef dâentreprise peut proposer le nom dâun conciliateur.Le plus souvent, le conciliateur est un administrateur judiciaire. |
| Durée | Aucune durée maximale | 5 mois maximum |
| CoĂ»t | Il est librement dĂ©terminĂ© par les parties.Les conditions de la rĂ©munĂ©ration du mandataire sont fixĂ©es par le prĂ©sident du tribunal. Les parties peuvent convenir quâune partie des frais de conseil des crĂ©anciers sera mise Ă la charge du chef dâentreprise en cas dâaccord.Le prĂ©sident du tribunal exerce un contrĂŽle sur la rĂ©munĂ©ration du mandataire ad hoc. | Il est librement dĂ©terminĂ© par les parties.Les conditions de la rĂ©munĂ©ration du conciliateur sont fixĂ©es par le prĂ©sident du tribunal. Les parties peuvent convenir quâune partie des frais de conseil des crĂ©anciers sera mise Ă la charge du chef dâentreprise en cas dâaccord.Le prĂ©sident du tribunal exerce un contrĂŽle sur la rĂ©munĂ©ration du conciliateur. |
| Objectif | Mission fixĂ©e par le prĂ©sident du tribunal pour rĂ©soudre la difficultĂ© rencontrĂ©e par le chef dâentreprise | Favoriser la conclusion d'un accord amiable entre le chef dâentreprise et ses principaux crĂ©anciersOu prĂ©parer la cession partielle ou totale de lâentreprise (cession prĂ©-nĂ©gociĂ©e) |
| ConfidentialitĂ© | Oui | Oui sauf si accord homologuĂ©. Dans ce cas, l'existence de l'accord est connue par la publication dâun avis de jugement au Bodacc. |
| Suspension des poursuites des crĂ©anciers | Non | Non, sauf si le prĂ©sident du tribunal a accordĂ© des dĂ©lais de grĂące sur demande du chef dâentreprise |
| Fin de la procĂ©dure | Soit rĂ©ussite de la mission du mandataire ad hoc (accord entre associĂ©s ou avec les crĂ©anciers pour Ă©chelonner les dettes)Soit Ă©chec de la nĂ©gociation. PossibilitĂ© de s'orienter vers une procĂ©dure de conciliation ou une procĂ©dure collective | Soit constat d'accord ou accord homologuĂ© avec les crĂ©anciersSoit absence d'accord entre le chef dâentreprise et les crĂ©anciers. Le prĂ©sident met fin Ă la procĂ©durePossibilitĂ© de sâorienter vers une procĂ©dure collective |
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Textes de référence
- Code de commerce : article L611-4 â Ouverture de la conciliation pour les professions commerciales et artisanales
- Code de commerce : article L611-5 â Ouverture de la conciliation pour les professions libĂ©rales
- Code de commerce : article L611-6 â Nomination du conciliateur
- Code de commerce : article L611-7 â Mission du conciliateur
- Code de commerce : article L611-8 â Constatation ou homologation de l'accord
- Code de commerce : article L611-10 â Effet de l'accord constatĂ© ou homologuĂ©
- Code de commerce : articles R611-22 Ă R611-46 â DĂ©signation du conciliateur
- Code de commerce : article R611-47 â RĂ©munĂ©ration du conciliateur
- Code rural et de la pĂȘche maritime : articles L351-1 Ă L351-7-1 â ProcĂ©dure spĂ©cifique aux agriculteurs
- Loi n°2023-1059 du 20 novembre 2023 sur l'orientation et la programmation du ministĂšre de la justice â Article 23 sur l'expĂ©rimentation des TAE
- ArrĂȘtĂ© du 5 juillet 2024 relatif Ă l'expĂ©rimentation du tribunal des activitĂ©s Ă©conomiques â Liste des 12 tribunaux des activitĂ©s Ă©conomiques
Voir aussi
- Mandat ad hoc
- Procédure de sauvegarde d'une société
- Procédure de sauvegarde de l'entrepreneur individuel et du micro-entrepreneur
- Procédure de sauvegarde accélérée
- Redressement judiciaire d'une société
- Redressement judiciaire de l'entrepreneur individuel et du micro-entrepreneur
- Liquidation judiciaire d'un entrepreneur individuel (y compris micro-entrepreneur)
- Liquidation judiciaire d'une société