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Professionnels — Mairie de Corneilla-de-Conflent
Santé et sécurité : utilisation et aménagement des lieux de travail
Les Ă©tablissements et locaux de travail sont amĂ©nagĂ©s de maniĂšre Ă ce que leur utilisation garantisse la sĂ©curitĂ© des travailleurs. Ils sont tenus dans un Ă©tat constant de propretĂ© et prĂ©sentent les conditions d'hygiĂšne et de salubritĂ© propres Ă assurer la santĂ© des intĂ©ressĂ©s. Quâimposent ces obligations Ă lâemployeur ? Nous faisons le point sur la rĂ©glementation.
Les lieux destinĂ©s Ă recevoir les postes de travail sont considĂ©rĂ©s comme lieux de travail. Ils peuvent ĂȘtre situĂ©s Ă l'intĂ©rieur les bĂątiments ou Ă tout autre endroit auquel le travailleur a accĂšs dans le cadre de son travail.
Pour un établissement agricole ou forestier, tout terrain situé à l'intérieur de la zone bùtie est considéré comme lieu de travail.
Les rĂšgles s'appliquent aux employeurs de droit privĂ©, aux Ă©tablissements publics de santĂ©, sociaux et mĂ©dico-sociaux et, sous conditions, aux Ăpic et aux Epa employant du personnel dans les conditions de droit privĂ©.
Tout travailleur (intĂ©rimaire, stagiaire, salariĂ© en CDD ou en CDI) doit bĂ©nĂ©ficier des rĂšgles d'hygiĂšne et de sĂ©curitĂ© mises en place. Il doit lui-mĂȘme les respecter.
Lâemployeur doit mettre Ă la disposition des travailleurs des installations sanitaires leur permettant dâassurer leur propretĂ©, notamment des vestiaires et des lavabos. Il doit leur fournir un emplacement ou un local leur permettant de prendre leur repas dans de bonnes conditions d'hygiĂšne. Des rĂšgles sâimposent Ă©galement en matiĂšre d'hĂ©bergement.
Les installations sanitaires permettent aux travailleurs de se changer et dâassurer leur propretĂ© individuelle. Elles comprennent des vestiaires, des lavabos, des toilettes et dans certains cas, des douches.
Vestiaires
Les vestiaires collectifs sont installés dans un local isolé des locaux de travail et de stockage. Ils sont placés à proximité des lieux de passage des travailleurs (hall, couloirs).
Dans les établissements employant un personnel mixte, des installations séparées sont prévues pour les femmes et les hommes.
Les vestiaires collectifs sont Ă©quipĂ©s d'un nombre suffisant de siĂšges et d'armoires individuelles. Ces armoires sont ininflammables et munies d'une serrure ou d'un cadenas. Elles permettent de suspendre 2 vĂȘtements de ville.
Certains travailleurs ne sont pas obligĂ©s de porter des vĂȘtements de travail spĂ©cifiques ou des Ă©quipements de protection individuelle. L'employeur peut alors remplacer les vestiaires collectifs par un meuble de rangement sĂ©curisĂ©, dĂ©diĂ© Ă leurs effets personnels, placĂ© Ă proximitĂ© de leur poste de travail.
Les sols et les parois des locaux affectĂ©s aux vestiaires collectifs sont tels quâil permettent un nettoyage efficace. Ces locaux sont tenus en Ă©tat constant de propretĂ©.
Lavabos
Les lavabos doivent ĂȘtre installĂ©s dans un local spĂ©cial de surface convenable placĂ© Ă proximitĂ© des travailleurs.
Ce local est placé à l'écart des lieux de travail et des emplacements de stockage.
Le sol et les parois du local affectĂ© aux lavabos doivent permettre un nettoyage efficace. Ce local doit ĂȘtre tenu en Ă©tat constant de propretĂ©.
L'employeur doit prévoir un lavabo pour 10 travailleurs au plus.
L'eau des lavabos doit ĂȘtre potable et le salariĂ© doit pouvoir en rĂ©gler la tempĂ©rature.
Pour limiter le risque de brûlure, l'employeur doit respecter les dispositions suivantes :
- Température maximale de l'eau chaude sanitaire fixée à 50 °C aux points de puisage (sortie de robinet) dans les piÚces destinées à la toilette
- Température de l'eau chaude sanitaire est limitée à 60 °C aux points de puisage dans les autres piÚces.
L'employeur doit mettre en place des moyens de nettoyage, de séchage ou d'essuyage appropriés.
Ils sont entretenus ou changés à chaque fois que c'est nécessaire.
Lorsque les vestiaires et les lavabos sont installĂ©s dans des locaux sĂ©parĂ©s, la communication entre ceux-ci doit pouvoir sâeffectuer sans traverser les locaux de travail ou de stockage et sans passer par lâextĂ©rieur.
Toilettes
Dans l'entreprise ou l'établissement, il doit y avoir au moins 1 toilette et 1 urinoir pour 20 hommes et 2 toilettes pour 20 femmes.
Dans les établissements employant un personnel mixte, les toilettes sont séparés pour le personnel féminin et masculin.
Un toilette comporte au moins 1 point d'eau.
Les toilettes ne peuvent pas communiquer directement avec les locaux fermés dans lesquels les travailleurs sont appelés à séjourner.
Ils sont aménagés de maniÚre à ne dégager aucune odeur. Ils sont équipés de chasse d'eau et pourvus de papier hygiénique.
Les toilettes sont aérés conformément aux rÚgles d'aération et d'assainissement et convenablement chauffés.
L'employeur fait procéder au nettoyage et à la désinfection des toilettes et des urinoirs au moins 1 fois par jour.
Les portes des toilettes doivent ĂȘtre pleines et munies d'un dispositif de fermeture intĂ©rieur pouvant ĂȘtre dĂ©verrouillĂ© de l'extĂ©rieur.
Douches
Des douches doivent ĂȘtre mises Ă la disposition des salariĂ©s effectuant des travaux insalubres ou salissants.
Les douches doivent ĂȘtre installĂ©es dans des cabines individuelles. Il y a au moins 1 douche pour 8 travailleurs, avec 2 cellules dâhabillage ou de dĂ©shabillage.
Il est interdit de laisser les salariés prendre leur repas dans les locaux affectés au travail. Il existe toutefois une dérogation à ce principe dans les entreprises de moins de 50 salariés.
Lâemployeur doit mettre Ă la disposition des travailleurs un emplacement leur permettant de se restaurer, dans de bonnes conditions de santĂ© et de sĂ©curitĂ©.
AprĂšs dĂ©claration, cet emplacement peut ĂȘtre situĂ© dans des locaux affectĂ©s au travail, sâil nây a pas de matiĂšres ou de substances dangereuses.
Cet emplacement doit ĂȘtre nettoyĂ© aprĂšs chaque repas.
Lâemployeur doit mettre Ă la disposition des travailleurs un local de restauration, pourvu de siĂšges et de tables en nombre suffisant.
Ce local doit comporter un robinet d'eau potable, fraĂźche et chaude, pour 10 usagers.
Il est doté d'un moyen de conservation ou de réfrigération des aliments et des boissons et d'une installation permettant de réchauffer les plats.
Le local et les Ă©quipements installĂ©s doivent ĂȘtre nettoyĂ©s aprĂšs chaque repas.
Il est interdit dâhĂ©berger les travailleurs dans les locaux affectĂ©s Ă un usage industriel ou commercial.
Les locaux affectĂ©s Ă lâhĂ©bergement des travailleurs respectent des conditions dâhygiĂšne et de sĂ©curitĂ©. Ils leur permettent notamment dâassurer leur sĂ©curitĂ©, leur intimitĂ© et leur propretĂ©.
Les lieux de travail intĂ©rieurs et extĂ©rieurs doivent ĂȘtre amĂ©nagĂ©s pour que la circulation des piĂ©tons et des vĂ©hicules puisse se faire de maniĂšre sĂ»re.
Les portes et portails sont entretenus et contrÎlés réguliÚrement.
Les portes et portails automatiques fonctionnent sans risque d'accident pour les travailleurs.
Les portes et portails coulissants sont munis d'un systĂšme de sĂ©curitĂ© les empĂȘchant de sortir de leur rail et de tomber.
Ceux qui s'ouvrent vers le haut doivent avoir un systĂšme de sĂ©curitĂ© les empĂȘchant de retomber.
Un marquage est apposé à hauteur de vue sur les portes transparentes.
Les lieux de travail doivent ĂȘtre Ă©quipĂ©s d'un matĂ©riel de premiers secours.
Ce matĂ©riel doit ĂȘtre adaptĂ© Ă la nature des risques et doit ĂȘtre facilement accessible.
Le matériel de premiers secours fait l'objet d'une signalisation par affichage.
Un membre du personnel doit avoir reçu la formation de secouriste au travail dans les situations suivantes :
- Ateliers oĂč sont accomplis des travaux dangereux
- Chantiers employant 20 travailleurs au moins pendant plus de 15 jours oĂč sont rĂ©alisĂ©s des travaux dangereux.
L'employeur doit veiller Ă la bonne tenue des locaux.
Il doit prendre toutes les mesures nécessaires pour éliminer les risques liés au non respect des rÚgles d'entretien et de maintenance des lieux de travail.
Entretien des locaux
Les locaux de travail et leurs annexes doivent ĂȘtre rĂ©guliĂšrement entretenus et nettoyĂ©s. Ils ne doivent pas ĂȘtre encombrĂ©s.
L'employeur peut demander l'avis du médecin du travail et du CSE sur les dispositions concernant les procédés de nettoyage, fréquence et périodicité, horaires, produits et matériels en particulier.
Maintien en conformité
Les installations et dispositifs techniques et de sĂ©curitĂ© des lieux de travail doivent ĂȘtre entretenus et vĂ©rifiĂ©s en suivant une pĂ©riodicitĂ© appropriĂ©e.
Toute panne ou irrĂ©gularitĂ© qui peut affecter la santĂ© ou la sĂ©curitĂ© du salariĂ© doit ĂȘtre Ă©liminĂ©e le plus rapidement possible.
Signalisation et matérialisation relatives à la santé et à la sécurité
Les zones de danger doivent ĂȘtre matĂ©rialisĂ©es afin dâĂ©viter aux travailleurs non autorisĂ©s de pĂ©nĂ©trer dans ces zones.
Le matériel de premier secours est clairement identifié et signalisé.
Les lieux affectés au travail comportent des signalisations relatives à la santé et à la sécurité au travail.
Les postes de travail extĂ©rieurs sont amĂ©nagĂ©s afin dâassurer la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des travailleurs.
Mise Ă disposition de boissons
L'employeur doit mettre à la disposition des salariés de l'eau potable et fraßche.
Il doit mettre aussi gratuitement à disposition au moins 1 boisson non alcoolisée notamment lorsque des conditions particuliÚres de travail conduisent les salariés à se désaltérer fréquemment (par exemple, en période de canicule).
Les boissons et les aromatisants mis à disposition sont choisis en tenant compte des souhaits exprimés par les travailleurs et aprÚs avis du médecin du travail.
L'employeur détermine l'emplacement des postes de distribution des boissons.
Ceux-ci doivent ĂȘtre Ă proximitĂ© des postes de travail et dans un endroit remplissant toutes les conditions d'hygiĂšne.
L'employeur doit veiller au respect des dispositions suivantes :
- Bonne conservation des boissons
- Entretien et le bon fonctionnement des appareils de distribution
- Absence de toute contamination.
Mise Ă disposition de siĂšges
Un siÚge approprié est mis à la disposition de chaque travailleur à son poste de travail ou à proximité de celui-ci.
L'employeur a la possibilité d'aménager au sein de l'entreprise certains emplacements réservés aux fumeurs aprÚs consultation du CSE et du médecin du travail.
En dehors de ces emplacements, il est interdit de fumer dans tous les lieux fermés et couverts qui constituent des lieux de travail.
Le principe de l'interdiction de fumer dans les locaux de travail doit ĂȘtre clairement Ă©noncĂ© au sein de l'entreprise.
L'employeur met obligatoirement en place une signalisation apparente rappelant ce principe dans les différents lieux de travail.
Il est également interdit de vapoter sur les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif.
Une signalisation apparente y rappelle le principe de l'interdiction de vapoter et éventuellement ses conditions d'application dans l'enceinte des lieux concernés.
Les locaux de travail permettent autant que possible un éclairage naturel suffisant.
Dans tous les cas, le niveau dâĂ©clairement doit ĂȘtre adaptĂ© Ă la nature et au niveau de prĂ©cision des travaux que les travailleurs ont Ă rĂ©aliser.
Les locaux fermés affectés au travail sont chauffés pendant la saison froide.
Lâemployeur doit prendre toutes dispositions nĂ©cessaires pour assurer la protection des travailleurs contre le froid et les intempĂ©ries.
L'employeur doit maintenir l'ensemble des installations électriques en conformité avec les normes en vigueur.
L'employeur procÚde ou fait procéder, périodiquement, à la vérification des installations électriques pour s'assurer qu'elles sont maintenues en bon état de fonctionnement.
La vérification initiale est réalisée par un organisme accrédité à cet effet.
Les vérifications périodiques sont réalisées soit par un organisme accrédité, soit par une personne qualifiée appartenant à l'entreprise et dont la compétence est évaluée par l'employeur.
Chaque salarié est un utilisateur du réseau électrique. Il doit pouvoir utiliser les équipements électriques sans risquer d'entrer en contact avec des éléments nus sous tension.
L'employeur peut décider de faire intervenir un travailleur sur le réseau électrique.
Un travailleur est habilité dans les limites des attributions qui lui sont confiées. L'habilitation, délivrée par l'employeur, spécifie la nature des opérations qu'il est autorisé à effectuer.
Avant de délivrer l'habilitation, l'employeur s'assure que le travailleur a reçu la formation théorique et pratique nécessaire.
L'employeur doit prendre toutes les mesures nĂ©cessaires pour que tout commencement d'incendie puisse ĂȘtre rapidement et efficacement combattu.
Les moyens de lutte contre l'incendie sont assurés par des extincteurs en nombre suffisant et maintenus en bon état de fonctionnement.
Il doit y avoir au moins 1 extincteur portatif Ă eau pulvĂ©risĂ©e d'une capacitĂ© minimale de 6 litres pour 200 mÂČ de plancher et au moins 1 appareil par niveau.
Les installations d'extinction font l'objet d'une signalisation durable aux endroits appropriés.
Dans les Ă©tablissements de plus de 50 salariĂ©s, il doit y avoir une consigne de sĂ©curitĂ© incendie. Cette consigne doit ĂȘtre affichĂ©e de maniĂšre trĂšs apparente dans les lieux suivants :
- Local oĂč l'effectif y est supĂ©rieur Ă 5 personnes
- Locaux oĂč se trouvent des substances ou prĂ©parations classĂ©es facilement inflammables
- Local ou chaque dégagement desservant un groupe de locaux dans les autres cas.
La consigne de sécurité incendie indique les informations suivantes :
- Liste du matériel d'extinction et de secours se trouvant dans le local ou à ses abords
- Liste des personnes chargées de mettre ce matériel en action
- Liste des personnes chargées, pour chaque local, de diriger l'évacuation des travailleurs et éventuellement du public
- Ensemble des mesures spécifiques liées à la présence de personnes handicapées
- Moyens d'alerte et liste des personnes chargées d'alerter les sapeurs-pompiers dÚs le début d'un incendie
- Adresse et numéro d'appel téléphonique du service de secours
- Rappel du devoir, pour toute personne apercevant un dĂ©but d'incendie, de donner l'alarme et de mettre en Ćuvre les moyens de 1ers secours, sans attendre l'arrivĂ©e des travailleurs spĂ©cialement dĂ©signĂ©s.
La consigne prévoit les exercices au cours desquels le salarié apprend à reconnaßtre les caractéristiques du signal sonore d'alarme.
Il doit aussi apprendre Ă se servir des moyens de 1ers secours et les diverses manĆuvres nĂ©cessaires.
Ces exercices et essais périodiques ont lieu au moins tous les 6 mois.
Un systÚme d'alarme sonore est obligatoire dans les établissements occupant ou dans lequel se réunissent habituellement plus de 50 personnes.
Ce systĂšme est Ă©galement obligatoire dans les Ă©tablissements oĂč sont manipulĂ©es et mises en Ćuvre des matiĂšres inflammables quel que soit leur effectif.
L'employeur doit prendre, sur la base des principes de prévention, des mesures techniques et organisationnelles appropriées à l'entreprise.
Pour assurer la prévention des explosions, l'employeur doit avant tout rechercher à respecter les principes suivants :
- EmpĂȘcher la formation d'atmosphĂšres explosives
- Ăviter l'inflammation dâatmosphĂšres explosives si la nature de l'activitĂ© ne permet pas d'empĂȘcher leur formation
- Atténuer les effets nuisibles d'une explosion pour la santé et la sécurité des travailleurs.
L'établissement doit avoir un éclairage de sécurité permettant d'assurer l'évacuation des personnes en cas d'interruption accidentelle de l'éclairage normal.
Toutes les parties de lâentreprise qui permettent lâĂ©vacuation des personnes (portes, issues, couloirs, escaliers, rampes par exemple) sont appelĂ©s des dĂ©gagements.
Ces dĂ©gagements doivent ĂȘtre rĂ©partis de façon Ă permettre une Ă©vacuation rapide de tous les occupants dans des conditions de sĂ©curitĂ© maximales.
Le chemin vers la sortie la plus proche doit ĂȘtre indiquĂ© par une signalisation.
Textes de référence
- Code du travail : article R4225-3 â Mise Ă disposition gratuite d'une boisson non alcoolisĂ©e
- Code du travail : article R4226-5 â Maintien de l'ensemble des installations Ă©lectriques en conformitĂ©
- Code du travail : article R4226-16 â VĂ©rification pĂ©riodique des installations Ă©lectriques
- Code du travail : article R4227-14 â Ăclairage de sĂ©curitĂ©
- Code du travail : article R4227-44 â PrĂ©vention des explosions
- Code du travail : articles R4228-2 Ă R4228-6 â Vestiaires collectifs et lavabos
- Code du travail : articles R4228-7 â Lavabos et eau potable
- Code du travail : article R4544-9 â Habilitation Ă©lectrique
- DĂ©cret n°88-1056 du 14 novembre 1988 â protection des travailleurs dans les Ă©tablissements qui mettent en Ćuvre des courants Ă©lectriques
- ArrĂȘtĂ© du 23 juin 1978 relatif aux installations fixes destinĂ©es au chauffage et Ă l'alimentation en eau chaude sanitaire des bĂątiments d'habitation, de bureaux ou recevant du public (ERP). â Article 38 (Installations de distribution d'eau chaude sanitaire) de l'ArrĂȘtĂ© du 23 juin 1978 relatif aux installations fixes destinĂ©es au chauffage et Ă l'alimentation en eau chaude sanitaire des bĂątiments d'habitation, de bureaux ou recevant du public (ERP).
- ArrĂȘtĂ© du 23 juillet 1947 fixant les conditions dans lesquelles les douches doivent ĂȘtre mises Ă la disposition du personnel effectuant des travaux insalubres ou salissants
- ArrĂȘtĂ© du 14 dĂ©cembre 2011 relatif aux installations d'Ă©clairage de sĂ©curitĂ© â Installations d'Ă©clairage de sĂ©curitĂ©
- Circulaire DGT 2012/12 du 9 octobre 2012 â la prĂ©vention des risques Ă©lectriques