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Procédure de conciliation

VĂ©rifiĂ© le 09/10/2026 — Direction de l'information lĂ©gale et administrative

Pour sortir d'une situation de crise, une entreprise peut demander au tribunal de dĂ©signer un conciliateur chargĂ© de trouver rapidement un accord amiable avec ses principaux crĂ©anciers (fiscaux, sociaux, bailleurs, fournisseurs, banquiers, etc.). Cette procĂ©dure est ouverte aux entreprises qui ne sont pas en Ă©tat de cessation des paiements ou qui le sont depuis moins de 45 jours. Elle est confidentielle sauf lorsque l’accord de conciliation est homoguĂ©.

La procédure de conciliation est applicable lorsque les conditions suivantes sont réunies :

  • L'entreprise rencontre une difficultĂ© juridique (par exemple, litige entre associĂ©s), Ă©conomique (par exemple, perte d'un marchĂ©) ou financiĂšre (par exemple, non-paiement d'un client). Cette difficultĂ© peut ĂȘtre existante ou prĂ©visible.
  • L'entreprise n'est pas en situation de cessation des paiements ou se trouve en cessation des paiements depuis moins de 45 jours.

La procédure de conciliation ne s'applique pas aux exploitants agricoles. Ils bénéficient d'une procédure spécifique appelée rÚglement amiable.

Le chef d’entreprise (y compris le micro-entrepreneur) doit faire une demande Ă©crite d'ouverture de conciliation appelĂ©e requĂȘte.

La procĂ©dure pour effectuer cette demande dĂ©pend de l’activitĂ© exercĂ©e :

Pour demander l’ouverture d’une conciliation et la dĂ©signation d'un conciliateur, il faut remplir le document suivant :

Ce document doit ĂȘtre datĂ© et signĂ©. Il prĂ©cise notamment les Ă©lĂ©ments suivants :

  • PrĂ©sentation de l'entreprise (activitĂ©, emploi, chiffre d'affaires et rĂ©sultats)
  • DifficultĂ©s Ă©conomiques, financiĂšres, sociales ainsi que les besoins de financements
  • Mesures de redressement envisagĂ©es (par exemple les dĂ©lais de paiement et remises de dettes)
  • Nom d’un conciliateur : Le conciliateur est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal. Toutefois, le nom du conciliateur peut ĂȘtre proposĂ© par l'entreprise. Le plus souvent, le conciliateur est un administrateur judiciaire.

Il faut joindre à la demande les documents suivants :

  • Extrait Kbis ou justificatif d’immatriculation au RNE
  • État des crĂ©ances et des dettes accompagnĂ© d'un Ă©chĂ©ancier et de la liste des principaux crĂ©anciers
  • État actif et passif des sĂ»retĂ©s et engagements hors bilan
  • Comptes annuels
  • Tableau de financement, situation de l'actif rĂ©alisable et disponible (valeurs d'exploitation exclues) et du passif exigible des 3 derniers exercices (si ces documents ont Ă©tĂ© Ă©tablis)
  • Attestation sur l'honneur certifiant l'absence d'Ă©tat de cessation des paiements

La demande de dĂ©signation peut ĂȘtre transmise au tribunal du lieu du siĂšge social de l’entreprise de l’une des façons suivantes :

  • Soit en ligne par l’intermĂ©diaire du tribunal digital

Pour saisir le tribunal digital, il faut :

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  • Soit dĂ©posĂ©e ou envoyĂ©e en 2 exemplaires au greffe du tribunal de commerce ou du tribunal des activitĂ©s Ă©conomiques du lieu du siĂšge de l'entreprise

Depuis le 1er janvier 2025, les tribunaux de commerce de 12 villes sont remplacés par des tribunaux des activités économiques (TAE) pour le traitement des procédures amiables (mandat ad hoc, conciliation) et des procédures collectives. Les tribunaux des villes suivantes sont concernés : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles.

Le ministÚre de la Justice met à disposition un simulateur pour connaßtre le tribunal compétent :

Depuis le 1er janvier 2025, des tribunaux des activités économiques (TAE) ont été mis en place dans certains territoires pour le traitement des procédures amiables ou des procédures collectives quelle que soit l'activité exercée.

Ce simulateur permet de connaßtre le tribunal compétent.

Pour demander l’ouverture d’une conciliation et la dĂ©signation d'un conciliateur, il faut remplir le document suivant :

💡 À noter

Seul le représentant légal de l'entreprise peut demander l'ouverture d'une procédure de conciliation.

Ce document doit ĂȘtre datĂ© et signĂ©. Il prĂ©cise notamment les Ă©lĂ©ments suivants :

  • Situation Ă©conomique, financiĂšre et sociale de l'entreprise
  • Plan de financement et compte de rĂ©sultat prĂ©visionnels
  • Besoins de financements et, le cas Ă©chĂ©ant, les moyens d’y faire face
  • Mesures de redressement envisagĂ©es
  • DĂ©lais de paiement ou remises de dettes permettant la mise en Ɠuvre de ces mesures.
💡 À noter

Lorsque l'entreprise est en cessation des paiements, le reprĂ©sentant lĂ©gal doit en prĂ©ciser la date dans la requĂȘte.

Les documents Ă  joindre Ă  la requĂȘte sont les suivants :

  • Justificatif d'immatriculation au Registre national des entreprises (RNE)
  • État des crĂ©ances et des dettes, accompagnĂ© d'un Ă©chĂ©ancier et de la liste des principaux crĂ©anciers
  • État actif et passif des sĂ»retĂ©s
  • État actif et passif des engagements hors bilan (par exemple, opĂ©rations de crĂ©dit-bail, remises accordĂ©es Ă  une entreprise par ses crĂ©anciers)
  • Comptes annuels, tableau de financement, situation de l'actif rĂ©alisable et disponible, valeurs d'exploitation exclues, passif exigible des 3 derniers exercices, si ces documents ont Ă©tĂ© Ă©tablis
  • Attestation sur l'honneur certifiant l'absence de procĂ©dure de conciliation dans les 3 mois prĂ©cĂ©dant la demande
  • DĂ©claration indiquant, si nĂ©cessaire, la prise en charge par un tiers des frais de la procĂ©dure
  • Ordre professionnel dont l'entreprise dĂ©pend (par exemple, ordre des architectes ou ordre des vĂ©tĂ©rinaires).

Cette requĂȘte doit ĂȘtre dĂ©posĂ©e au tribunal judiciaire ou au tribunal des activitĂ©s Ă©conomiques (TAE) du lieu du siĂšge social de l’entreprise.

En effet, depuis le 1er janvier 2025, les tribunaux judiciaires de 12 villes sont remplacés par des tribunaux des activités économiques (TAE) pour le traitement des procédures de mandat ad hoc, de conciliation et des procédures collectives. Les tribunaux des villes suivantes sont concernés : Avignon, Auxerre, Le Havre, Le Mans, Limoges, Lyon, Marseille, Nancy, Nanterre, Paris, Saint-Brieuc et Versailles.

Le ministÚre de la Justice met à disposition un simulateur pour connaßtre le tribunal compétent :

Depuis le 1er janvier 2025, des tribunaux des activités économiques (TAE) ont été mis en place dans certains territoires pour le traitement des procédures amiables ou des procédures collectives quelle que soit l'activité exercée.

Ce simulateur permet de connaßtre le tribunal compétent.

💡 À noter

Le tribunal judiciaire est toujours compétent pour les professions réglementées du droit suivantes : avocats, notaires, commissaires de justice, greffiers de tribunal de commerce, administrateurs judiciaires et les mandataires judiciaires.

DÚs réception de la demande, le président du tribunal convoque le chef d'entreprise pour recueillir ses explications.

Lorsque le président du tribunal accepte la demande d'ouverture de la procédure de conciliation, il rend une ordonnance dans laquelle il nomme un conciliateur.

Cette ordonnnance précise les éléments suivants :

  • IdentitĂ© du conciliateur
  • Objet de la mission
  • RĂ©munĂ©ration du conciliateur
  • DurĂ©e de la conciliation.

Le conciliateur assiste le chef d’entreprise pour mettre en Ɠuvre les solutions permettant d'assurer la continuitĂ© de l'entreprise .

Le chef d’entreprise et le conciliateur Ă©laborent ensemble un protocole d'accord Ă  nĂ©gocier avec les crĂ©anciers en vue de l’obtention de dĂ©lais de paiement ou des remises de dettes.

💡 À noter

L’entreprise doit continuer Ă  payer ses dettes malgrĂ© l’ouverture de la conciliation.

Le conciliateur est désigné pour une durée de 4 mois maximum.

Cette durĂ©e peut ĂȘtre prolongĂ©e d'un mois . Seul le conciliateur a la possibilitĂ© de demander au prĂ©sident du tribunal une prolongation de sa mission.

La durée totale de la procédure ne peut pas excÚde 5 mois.

La rĂ©munĂ©ration du conciliateur est Ă  la charge de l'entreprise. Elle est fixĂ©e en accord avec le chef d’entreprise en fonction de la taille de l'entreprise.

Le chef d'entreprise et le conciliateur collaborent étroitement pendant la période préparatoire permettant de conclure un accord de conciliation (également appelé accord amiable).

À partir du moment oĂč la procĂ©dure de conciliation est dĂ©clenchĂ©e, les crĂ©anciers ne peuvent plus demander le redressement ou la liquidation judiciaire de l'entreprise.

L'objectif de la procédure de conciliation est de parvenir à un accord amiable entre l'entreprise et ses principaux créanciers (par exemple, administration fiscale, organismes sociaux, banque) pour résoudre les difficultés financiÚres rencontrées.

Le conciliateur établit donc avec le chef d'entreprise la liste des créanciers qui vont participer aux négociations en vue de rechercher un accord.

L’entreprise en difficultĂ© et ses principaux crĂ©anciers peuvent nĂ©gocier les mesures suivantes : dĂ©lais de paiement, remises de dettes ou d’intĂ©rĂȘts, pĂ©nalitĂ©s de retard.

💡 À noter

Cette procĂ©dure qui est facultative pour les crĂ©anciers : ils sont libres de participer Ă  l’accord de conciliation. Il peuvent Ă©galement dĂ©cider d’engager une partie seulement de leurs crĂ©ances dans l’accord.

Pendant les négociations :

  • Si l’entreprise est mise en demeure ou poursuivie par un crĂ©ancier, elle peut demander au juge qui a ouvert la procĂ©dure de conciliation, des dĂ©lais de paiement d’une durĂ©e maximale de 2 ans.
  • Avant toute mise en demeure ou poursuite d’un crĂ©ancier, l’entreprise en difficultĂ© peut demander un Ă©chelonnement de sa dette Ă  l’égard d’un crĂ©ancier ayant refusĂ© les propositions du conciliateur. Dans ce cas, le juge peut reporter ou Ă©chelonner le rĂšglement des crĂ©ances pour une durĂ©e de 5 mois maximum.

Lorsque l'entreprise et les crĂ©anciers s’entendent sur des dĂ©lais de paiement, remise de dettes ou d’intĂ©rĂȘt, ils formalisent les diffĂ©rentes mesures dans un accord de conciliation.

L'accord de conciliation permet à l'entreprise en difficulté d'obtenir les mesures suivantes :

  • DĂ©lais de paiement pour les dettes de l'entreprise
  • Remises de dettes ou Ă©chelonnement
  • Remises des intĂ©rĂȘts et pĂ©nalitĂ©s de retard
  • Apports en trĂ©sorerie pour permettre un redĂ©marrage de l'activitĂ©
  • Garanties d'exĂ©cution. Il est possible de prĂ©voir que des sĂ»retĂ©s soient octroyĂ©es au crĂ©ancier pour garantir l'exĂ©cution de l'accord

Cet accord doit ensuite ĂȘtre constatĂ© ou homologuĂ© par le prĂ©sident du tribunal.

Une fois signé, l'accord amiable est :

  • Soit constatĂ© par une ordonnance du prĂ©sident du tribunal, Ă  la demande des crĂ©anciers et de l'entreprise en difficultĂ©. L'accord reste confidentiel.
  • Soit homologuĂ© par un jugement du tribunal Ă  la demande de l'entreprise en difficultĂ© uniquement. La procĂ©dure n'est plus secrĂšte.

Constatation de l'accord de conciliation

Le prĂ©sident du tribunal peut constater l'accord Ă  la demande des crĂ©anciers et du chef d'entreprise. Cela permet de donner force exĂ©cutoire Ă  l'accord, c'est-Ă -dire qu'il doit ĂȘtre exĂ©cutĂ© par les parties.

L'accord constaté n'est pas publié. Il reste donc confidentiel.

Homologation de l'accord de conciliation

Seul le chef d'entreprise peut demander l'homologation de l'accord au tribunal.

Les conditions suivantes doivent ĂȘtre rĂ©unies :

  • L'entreprise en difficultĂ© n'est pas en cessation des paiements ou l'accord conclu y met fin.
  • Les termes de l'accord permettent d'assurer la poursuite de l'activitĂ© de l'entreprise.
  • L'accord prĂ©serve les intĂ©rĂȘts des crĂ©anciers non signataires.

La procédure n'est plus confidentielle. En effet, l'existence de l'accord homologué est publiée au greffe du tribunal de commerce mais pas son contenu.

L'entreprise en difficulté informe le comité social et économique (CSE) de l'accord homologué lorsqu'il en existe un.

Dans le cadre d’un accord homologuĂ©, les crĂ©anciers qui ont consenti un nouvel apport de trĂ©sorerie (ou ont fourni un nouveau bien ou service) ont un privilĂšge de new money. Cela signifie qu'ils seront payĂ©s en prioritĂ© sur les autres crĂ©anciers si une procĂ©dure collective est ultĂ©roeurement ouverte (en cas d’échec de la conciliation ou de cessation des paiements). Pour bĂ©nĂ©ficier de ce privilĂšge, ils doivent signaler au juge-commissaire qu'ils ont un privilĂšge de new money. Ces crĂ©anciers ne peuvent pas se voir imposer des dĂ©lais de paiement.

Lorsqu’une procĂ©dure collective est ouverte, il y a un ordre de prioritĂ© pour le paiement des crĂ©anciers. Les crĂ©ances salariales sont payĂ©es en prioritĂ©, puis les crĂ©ances de frais de justice. Les crĂ©anciers ayant consenti un privilĂšge de new money sont ensuite payĂ©s.

Effets de l’accord pour les crĂ©anciers

Les crĂ©anciers parties Ă  l’accord (banque, fournisseur, etc.) ne peuvent plus poursuivre l’entreprise devant le tribunal pour obtenir le paiement de leurs crĂ©ances.. En effet, ils doivent respecter les mesures consenties dans l’accord (dĂ©lais de paiement, remises de dettes, etc.). On parle alors d’arrĂȘt des poursuites individuelles.

Cet arrĂȘt des poursuites individuelles s’applique aussi Ă  la caution de l’entreprise en difficultĂ©.

Les crĂ©ances non incluses dans l’accord de conciliation peuvent toujours faire l’objet de dĂ©lais de paiement.

💡 À noter

Si une des parties ne respecte pas ses engagements , le tribunal peut prononcer la rĂ©siliation de l’accord constatĂ© ou homologuĂ©.

Lorsque les créanciers et l'entreprise en difficulté ne parviennent pas à trouver un accord, le conciliateur présente un rapport au président du tribunal. Ce dernier met fin à la mission du conciliateur et à la procédure de conciliation.

Cette décision est communiquée au chef de l'entreprise en difficulté et au ministÚre public.

En cas d’échec de la procĂ©dure de conciliation, l'entreprise peut recourir Ă  une autre procĂ©dure : la procĂ©dure de sauvegarde accĂ©lĂ©rĂ©e ou la procĂ©dure de sauvegarde classique.

Si la situation s'aggrave et qu'elle se trouve en cessation des paiements, elle doit demander l’ouverture d’une procĂ©dure de redressement ou de liquidation judiciaires.

Mandat ad hocConciliation
Cessation des paiementsNonNe pas ĂȘtre en cessation des paiements depuis plus de 45 jours
IntervenantsLe mandataire ad hoc est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal compĂ©tent.Le chef d’entreprise peut proposer le nom d’un mandataire ad hoc.Le plus souvent, le mandataire ad hoc est un administrateur judiciaire.Le conciliateur est dĂ©signĂ© par le prĂ©sident du tribunal compĂ©tent.Le chef d’entreprise peut proposer le nom d’un conciliateur.Le plus souvent, le conciliateur est un administrateur judiciaire.
DuréeAucune durée maximale5 mois maximum
CoĂ»tIl est librement dĂ©terminĂ© par les parties.Les conditions de la rĂ©munĂ©ration du mandataire sont fixĂ©es par le prĂ©sident du tribunal. Les parties peuvent convenir qu’une partie des frais de conseil des crĂ©anciers sera mise Ă  la charge du chef d’entreprise en cas d’accord.Le prĂ©sident du tribunal exerce un contrĂŽle sur la rĂ©munĂ©ration du mandataire ad hoc.Il est librement dĂ©terminĂ© par les parties.Les conditions de la rĂ©munĂ©ration du conciliateur sont fixĂ©es par le prĂ©sident du tribunal. Les parties peuvent convenir qu’une partie des frais de conseil des crĂ©anciers sera mise Ă  la charge du chef d’entreprise en cas d’accord.Le prĂ©sident du tribunal exerce un contrĂŽle sur la rĂ©munĂ©ration du conciliateur.
ObjectifMission fixĂ©e par le prĂ©sident du tribunal pour rĂ©soudre la difficultĂ© rencontrĂ©e par le chef d’entrepriseFavoriser la conclusion d'un accord amiable entre le chef d’entreprise et ses principaux crĂ©anciersOu prĂ©parer la cession partielle ou totale de l’entreprise (cession prĂ©-nĂ©gociĂ©e)
ConfidentialitĂ©OuiOui sauf si accord homologuĂ©. Dans ce cas, l'existence de l'accord est connue par la publication d’un avis de jugement au Bodacc.
Suspension des poursuites des crĂ©anciersNonOui uniquement pour les crĂ©anciers qui ont signĂ© l’accord de conciliation
Fin de la procĂ©dureSoit rĂ©ussite de la mission du mandataire ad hoc (accord entre associĂ©s ou avec les crĂ©anciers pour Ă©chelonner les dettes)Soit Ă©chec de la nĂ©gociation. PossibilitĂ© de s'orienter vers une procĂ©dure de conciliation ou une procĂ©dure collectiveSoit constat d'accord ou accord homologuĂ© avec les crĂ©anciersSoit absence d'accord entre le chef d’entreprise et les crĂ©anciers. Le prĂ©sident met fin Ă  la procĂ©durePossibilitĂ© de s’orienter vers une procĂ©dure collective

Textes de référence

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